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SAINT-MARTIN-SUR-OREUSE

de VILLIERS-de-L’ISLE-ADAM Philippe

NĂ© au plus tard en 1462. Fils de Jacques de Villiers et de Jeanne de Nesle.

Armoiries de Philippe de Villers de L'Isle Adam
Armoiries de Philippe de Villers de L'Isle Adam
Armoiries de Philippe de Villers de L'Isle Adam

Chevalier du prieuré de France à Rhodes en 1489. Chevi de la commanderie de Launay de 1495 à 1518. Commandeur de Troyes en 1496 à 1518. Chevi de la commanderie de La Croix-en-Brie en 1502.
Présent à Saint-Martin en 1508.
Sénéchal de l’ordre en 1510 à 1518. Bailli de la Morée en 1511. Hospitalier de l’Ordre en 1512 à 1518. Commandeur de Saint-Maulvis en 1511 à 1518. Grand Prieur de France de 1519 à 1521. Grand Prieur de l’Ordre des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem à partir du mois de janvier 1521. On admet que Soliman-le-Magnifique envoya plus de cent mille hommes attaquer Rhodes défendu par un millier de combattants chrétiens. Menaçant, selon les usages des Turcs, de s’en prendre à la population civile le sultan obtient que Villiers-de-l’Isle-Adam évacue Rhodes en 1522.
Le 24 mars 1530, à Syracuse, l'empereur Charles-Quint donne à son Ordre les îles de Malte et de Gozo à tenir en fief du royaume de Sicile. Philippe de Villiers-de-l'Isle-Adam en prend alors possession en personne. Il y tient une première assemblée de l'Ordre ainsi relocalisé, mais ne survivra guère à ce transfert.
Il décède le 21 août 1534 dans le couvent des Franciscains de Rabat (Malte). Inhumé en la chapelle sainte-Anne du fort Saint-Ange, sa sépulture est transférée le 30 septembre 1577 dans la crypte de la co cathédrale de La Valette.

Tombe de Philippe de Villiers de l'Isle Adam Ă  La Valette (Malte)
Tombe de Philippe de Villiers de l'Isle Adam Ă  La Valette (Malte)

HODOART Savinien

Fils d’Antoine Hodoart seigneur de Foissy et du fief des Pelletiers sis à Soucy. Licencié en lois (1521), procureur du Roi au bailliage de Sens de 1515 à 1555, et en la prévôté de Sens (1521). Il est impuissant à enrayer l’établissement d’un vaste ressort au bailliage d’Auxerre, promis depuis des décennies par Louis XI pour prix du ralliement des Auxerrois à la Couronne en 1478. Bailli de Vauluisant (1534-1537). Seigneur de Foissy (1543-1555). A ce titre, il est en contact avec Odet de Châtillon, cardinal et abbé, frère et complice de Coligny. En 1555, il est vivement pris à partie par les Huguenots qui utilisent la procédure de révision de la coutume du bailliage de Sens comme tribune contre l’Eglise et contre la Couronne. Pourtant, il partage l’inaction des hauts fonctionnaires (et de son lieutenant général Jehan Richer) vis-à-vis de l’hérésie durant le règne de François Ier, alors qu’il occupe la fonction stratégique de lancer les poursuites judiciaires. Il prétend établir un pont-levis à Saint-Martin et en est empêché par le commandeur de Launay en 1515. En 1532 le prieur de Launay demande à saisir son moulin neuf à eau. Il décède entre septembre 1558 et 1559.
Epoux de Marguerite GAILLARD, fille du seigneur de l’Isle, de Montereau.

HODOART Potantien

Fils d’Antoine Hodoart seigneur de Foissy et du fief des Pelletiers sis à Soucy. Avocat au bailliage de Sens (1527-1528), licencié en lois (1527), substitut du procureur du Roi au bailliage de Sens (1531), élu en l’élection de Sens (1535-1551), conseiller du Roi au bailliage de Sens (1543). Seigneur en partie de Michery (1550-1560), Garlande (1550) et Champlambert (1550). Il achète en 1544 l’office du tabellionnage de Sens moyennant 5.000 livres et tente d’empêcher de ce fait le développement du notariat à Sens en 1547. Important acheteur de terres et organisateur de domaines dans le Sénonais. Il constitue un domaine à Saint-Martin-sur-Oreuse qu’il transmet à son gendre originaire de l’Auxerrois. Il décède entre 1560 et 1568.
Epoux avant 1543 d’Anne de BOLLANGIERS, originaire de Charny. Proche parente d’un magistrat de Sens Huguenot. Elle décède entre 1550 et 1568.

d’ANCIENVILLE Claude

Commandeur de Launay en 1543 et 1544. En 1544, il permet aux habitants la mise en labours de 120 arpents pour financer les fortifications envisagées du village.

de LORRAINE François

Chevalier de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, Grand Prieur de France en 1555. Seigneur de Launay, commandeur de Troyes. Brillant officier. Il décède en 1562 au château de l’Aulnay-lez-Sens . On l’a prétendu empoisonné par les Huguenots. Son corps rejoint celui de son frère le duc de Guise. Ce dernier, qui avait repris définitivement Calais aux Anglais, venait d’être lâchement assassiné devant Orléans par un Huguenot, agent de l’amiral de Coligny opérant pour le service de Catherine de Médicis qui voulait se débarrasser de l’unique rempart contre la guerre civile. Les deux corps gagnent ensuite le château de Joinville (Haute-Marne).

HODOART Claude

Fils de Savinien Hodoart procureur du Roi au bailliage de Sens et de Marguerite Guillard. Vit à Saint-Martin-sur-Oreuse en 1557. Mais il semble ensuite centrer son patrimoine ailleurs et abandonner l’héritage paternel san-martinien. Ecuyer, seigneur de Foissy à partir de 1557. Il fait achète de quoi équiper 33 hommes en morions et cuirasses, probablement pour voler au secours de l’armée française commandée par l’incapable connétable Anne de Montmorency (et son neveu le futur amiral de Coligny) vaincue à la bataille de Saint-Quentin. Dès 1561, il combat Raguier seigneur de la Motte-Tilly et de Villeneuve-aux-Riches-Hommes, chef de guerre Huguenot. Hodoart est dans le sillage du duc de Nemours, un des très rares princes français sincèrement catholique. Capitaine de Nogent et Pont-sur-Seine en 1564. En 1567 il vole au secours de la ville de Provins, menacée par les Huguenots qui refluent après leur défaite de Saint-Denis-en-France, ménagés par Catherine de Médicis. Il réoccupe en décembre 1567 à la demande du duc d’Anjou (futur Henri III) les villes de Bray, Nogent et Pont-sur-Seine après l’occupation protestante. Il tente d’incendier La Motte-Tilly, propriété de son ennemi personnel. A la réouverture de la guerre civile par le prince de Condé, on lui confie, outre celle de Nogent et Bray, la défense de Montereau et Méry-sur-Seine en en août 1568. Il courre délivrer Noyers-sur-Serein, revient châtier Trainel. En 1569, il retourne espionner Noyers repris par les Huguenots. Il se joint à l’armée qui va assiéger Vézelay. Mais l’attaque est mal commandée, et il se retrouve seul sur la brèche tandis que ses compagnons se retirent. Il est tué à l’ennemi. Chevalier de l’ordre du Roi.
Il épouse avant 1564 Jehanne de BERULLE. Elle se remarie avant 1578 au Provençal Loys de Léone, gentilhomme de la Chambre du Roi. Elle teste le 14 novembre 1585.

HODOART Antoine

Fils de Potantien Hodoart et d’Anne de Bollangiers. Surnommé le Capitaine. Ecuyer en 1575. Seigneur de Michery en 1575. Il vit à Sens en 1575. Sergent major au régiment de Bussy d’Amboise. Il vit en 1584. Alors prisonnier à la conciergerie de Paris, il sera torturé et décapité à Paris. Sa tête sera ramenée à Sens. Sa maison de Lixy sera rasée et brûlée.
Epouse avant 1575 Estienne(tte) LE BAUDRIER.

de REGNIER de GUERCHY Georges

Né vers 1539. Chevalier de Saint-Jean. Prieur d’Aquitaine. Commandeurs de Coulommiers, receveur du Trésor commun de l’Ordre en 1586. Grand Prieur de France en 1600. Il décède le 25 novembre 1618 et est inhumé au Temple de Paris.

Tombe de Georges Regnier de Guerchy, le Temple Ă  Paris
Tombe de Georges Regnier de Guerchy, le Temple, Paris

de MEAULX BOIS-BOUDRAN Guillaume

Chevalier de Saint-Jean (1638), Grand Prieur de France et commandeur de Launay de 1633 Ă  1638.

de BUSSY-RABUTIN Hugues

Chevalier de Saint-Jean, Grand Prieur de France, commandeur de Launay en 1645 et 1650.

FAUVELET Antoine

Fils d’Antoine Fauvelet, conseiller du Roi (1673-1678), élu de Sens (1640-1673), avocat en Parlement (1673), seigneur de Monthard (1662) et de Jeanne Tenelle (1608+1678). Conseiller du Roi en 1673. Lieutenant criminel au bailliage de Sens en 1673. Sieur des Pommelles en 1709. Il décède avant 1709.
Epoux d’Anne-Françoise d’ALIGRE. Née vers 1656, elle décède le 11 octobre 1723 et est inhumée en l’église de Saint-Martin-sur-Oreuse. Peut-être est-elle parente des chanceliers du Royaume Etienne d’Aligre (1550+1635) disgracié par Richelieu, ou de son fils Etienne (1592+1677).

HARDY Edme

Fils de Thomas Hardy, laboureur Ă  Fleurigny (1655-1664), fermier de la basse cour de Fleurigny (1664), marchand Ă  Galbault (1694) puis Ă  Saint-Martin-sur-Oreuse (1681-1709) et de sa seconde Ă©pouse Marie Guillon. Les Hardy sont originaires de La Borde. Procureur Ă  Sens, doyen des procureurs.
Epoux en 1709 d’Anne HOLLIER puis en 1724 de Marie LHERMITTE.

FAUVELET Etienne-Antoine-Hubert

Né vers 1685. Sieur des Pommelles de 1709 à 1752. Vit à Paris rue des Singes paroisse Saint-Paul en 1723. Officier de SAR le duc d’Orléans en 1740. Il décède le 30 juillet 1752 vers minuit à Saint-Martin-sur-Oreuse et est inhumé en l’église.

GATEAU Pierre

Fils probable de Pierre Gateau, recteur des écoles de Saint-Martin-sur-Oreuse de 1702 à 1723, procureur fiscal au bailliage de Launay en 1710, et de Marie Meder ; ou de Pierre Gasteau et de Cécile Meder. Officier au régiment de La Ferre infanterie, à Perpignan en 1765. Neveu du notaire Mederc.

BALLEY Laurent-François

Fils de Jean Balley (1693+1769) procureur au bailliage de Launay et en la prévôté de Saint-Martin-sur-Oreuse, et de Jacqueline Cartault (1696+1775). Né le 21 février 1734 à Saint-Martin-sur-Oreuse. Armurier à Saint-Martin-sur-Oreuse de 1763 à 1778. Il y décède le 10 mars 1802.
Il Ă©pouse le 28 avril 1778 Ă  Saint-Martin-sur-Oreuse Marie-Madeleine GATEAU.

BERTRAND François-Tristan

Avocat en Parlement (1697-1711), receveur de Launay (1697-1709), sieur de Broussillon (1705). Né vers 1656, décédé le 17 février 1704 à Saint-Martin.
Il épouse avant 1691 Marie PERILLAULT. Née en 1658, elle décède le 12 novembre 1729. Sœur de François Perillault élu de Nogent. Receveuse de Launay (1705-1710).

BERTRAND Edme-Tristan

Fils de François-Tristan Bertrand receveur de Launay, et de Marie Perillault. Dit BERTRAND de BROUSSILLON en 1708. Ecuyer du Roi en 1727, prévôt des Maréchaux en 1737.
Il épouse le 16 février 1711 à Saint-Martin Geneviève-Catherine LERICHE.

BERTRAND Edme-Jean-Zorobadel

Fils de François-Tristan Bertrand receveur de Launay, et de Marie Perillault. Ecclésiastique en 1705 et 1706. Il perpétue un prénom très rare porté par la famille Rigollet de Sens.

BERTRAND Jean-Baptiste

Fils de François-Tristan Bertrand receveur de Launay, et de Marie Perillault. Né le 31 décembre 1700 à Saint-Martin. Receveur de Launay de 1736 à 1739.
Il Ă©pouse avant 1727 Anne-Claude PERREAU.

BERTRAND Philippe

Fils de François-Tristan Bertrand receveur de Launay, et de Marie Perillault. Né en 1702. Il décède le 23 septembre 1771 à Saint-Martin. Receveur de Launay de 1740 à 1771.
Il épouse le 2 juillet 1727 à Saint-Martin Anne LEGER. Fille de Nicolas Léger receveur de la terre et seigneurie de Pont-sur-Seine et de Barbe Gillotte. Sa sœur Catherine épouse en 1756 Jean Gouere maître chirurgien à Thorigny en la chapelle domestique du château de Launay. Elle décède le 17 février 1746 à Saint-Martin.

BERTRAND Anne-Catherine

Fille de Philippe marchand et receveur de la commanderie de Launay, et d’Anne Léger. Née le 11 juillet 1737 à Saint-Martin. Guillotinée.
Elle épouse en 1767 Savinien TARIN Marchand de bois à Saint-Maurice-aux-Riches- Hommes en 1767, marchand à Pont-sur-Yonne en 1773. Fils de Nicolas Tarin marchand et receveur de Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes et d’Agathe Moussé.

BERTRAND Augustin-Claude

Fils de Philippe marchand et receveur de la commanderie de Launay, et d’Anne Léger. Né le 19 avril 1740 à Saint-Martin. Il décède le 9 septembre 1798 à Saint-Martin. Procureur fiscal de Launay en 1770. Receveur de Launay de 1771 à 1793.
Il épouse le 20 février 1770 à Saint-Martin Catherine-Cécile PATENOTRE. Fille d’Antoine Patenôtre procureur au grenier à sel d’Arcis-sur-Aube et de Catherine Fleuriot des Isles. Sœur de François-Jean Chrisostome, négociant à Avize en Champagne en 1770. Née en 1736 à Boulage, elle décède le 28 octobre 1798 à Saint-Martin.

BERTRAND Philippe

Fils de Philippe marchand et receveur de la commanderie de Launay, et d’Anne Léger. Ingénieur en chef du Roi des Ponts et Chaussées de la province de Franche-Comté de 1771 à 1773, vit à Besançon en 1773.

CONDAMINET Laurent-François

Né le 13 mars 1751 à Saint-Martin-sur-Oreuse. Il a pour parrain Laurent-François Balley fils de Jean, et pour marraine Marie-Françoise Balley soeur du parrain. Fils de François marchand de sabots (1749-1752), puis de bois (1755-1757) à Saint-Martin-sur-Oreuse (+1798), originaire de Saint-Just-en-Chevalet (diocèse de Lyon), et de Marie-Geneviève Balley. Il vit à Saint-Domingue et rentre dans son village natal après les troubles qui ensanglantent d'île. Maire de Saint-Martin-sur-Oreuse de 1813 à 1837. Membre du conseil d'arrondissement de Sens. Important bienfaiteur de la paroisse et de la commune. Il décède le 29 juin 1837.

CONDAMINET Etienne-Hubert

Né le 1er février 1757 à Saint-Martin-sur-Oreuse. Frère du précédent. Armurier à Saint-Martin-sur-Oreuse de 1792 à 1797. Il vit en 1810.
Il Ă©pouse par contrat le 2 mai 1792 Marie-Jeanne ROYER.

MAUTRET Nicolas

NĂ© le 6 janvier 1775 Ă  Saint-Martin-sur-Oreuse. Fils d'Estienne, vigneron Ă  La Borde, et de Marie-Anne Amand. Il a pour parrain Nicoals Amand et pour marraine Magdeleinne Martine Amand.
Capitaine retraité vivant 20 rue Jean-Jacques Rousseau à Paris, chevalier de la LO, en 1828.

HERBERTH Laurent

Déserteur d’une armée étrangère. Il se rend à Villeneuve-l’Archevêque réclamer une somme qui lui a été volée par un camarade domicilié à Villeneuve. Assassiné dans le bois du Bouquet a coups d’arme tranchant quil a recu sur le col et sur bouche le 24 mai 1795.

BOURGOIN Hugues

Fils d’Hubert et de Marie-Madeleine Galivier. Fusiller à la 5e compagnie du 2e bataillon de la 54e demi brigade. Décédé à 26 ans le 8 juin 1803 à l’hôpital de Bréda.

LAUGAUDIN Auguste

Fils de Jean-Louis Laugaudin et de Cécile Pays. Fusiller à la 4e compagnie du 2e bataillon du 30e régiment d’infanterie de ligne, décédé de fièvre à l’hôpital de Nicolsburg le 15 octobre 1809.

MAUTRET Etienne-Alexis

Fusiller à la 2e compagnie du 3e bataillon au 1er régiment d’infanterie de ligne. Entré le 4 janvier 1823 à l’hôpital de Fréjus. Y décède le 12 février 1823.

MARCHAIS Georges

Né le 7 juin 1920 à La Hoguette (Calvados), il devient ouvrier. Il n'adhère au parti communiste français (PCF), membre de l'Internationale communiste dirigée par l'Union Soviétique, qu'en 1947.
De ce fait, il n'aurait suivi que de loin les turpitudes du parti, prétendu parti au cent mille fusillés, dont l'organisation est celle des cent millions de tués. L'URSS était devenue l'alliée de l'Allemagne dirigée par le chancelier Hitler. Elle partagera plus tard avec lui les dépouilles de la Pologne qu'elle envahit lâchement par l'Est. Ses membres ont saboté l'effort de guerre (le Pacifisme), notamment dans les usines d'armement, et plusieurs seront alors fusillés (1939-1940). Ses affiliés les plus voyants (par exemple les enseignants) sont administrativement internés (y compris dans l'Yonne).
Durant l'Occupation, le jeune Georges est un des volontaires pour le STO en 1942. Il va travailler en Allemagne. Il commence par loger dans un hôtel dont il signe les bordereaux. Sa biographie devient mystérieuse. Il réapparaît plus tard en France (1947), sans cesse poussé par l'épouse de Thorez jusqu'au poste de secrétaire général du PCF (1972).
Il aime les vacances au bord de la mer Noire en Roumanie. Mais sa deuxième épouse Liliane lui permet de s'installer à Saint-Martin. Il sillonne alors la vallée de l'Oreuse en vélo, venant acheter son pain à Thorigny. Un soir de la Saint Sylvestre, un jeune de Thorigny vient lui chercher querelle et tire à la carabine au dessus de sa tête. Bien que n'ayant encourru aucun dommage, il poursuivra ce jeune en justice avec une rigueur peu appréciée de la population.
Sa gouaille, ses réparties audacieuses, et son esquive en font un personnage mythique de la télévision française qui le décribilise avec tendresse.
Il décède le 16 novembre 1997 à Paris.
Il se remarie en secondes noces en 1977 avec Liliane GRELOT, célébrée par les humouristes français sous le nom de Liliane fais tes valises.

de GALLARD Michel

Né le 1er avril 1921 à Villefranche-d’Allier (Allier). Après des études classiques, il délaisse la médecine pour la peinture en 1943 : Académie de la Grande Chaumière et Arts Décoratifs. Puis il s’installe à la Ruche, berceau historique de l’Ecole de Paris où vécurent Chagall, Soutine et Léger. Membre fondateur du Salon des jeunes Peintres. Toute sa carrière artistique est jalonnée de nombreux prix décernés lors de salons où il expose régulièrement ses œuvres dans les plus importantes galeries parisiennes et internationales : Japon, Canada, Afrique du Sud, Angleterre, Etats-Unis. Il décède à la Borde en 2007.
Il épouse en 1955 Claude AUTENHEIMER. Peintre. Le couple s’installe à La Borde (Saint-Martin-sur-Oreuse) en 1957.


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